Plombier, chauffagiste
GoogleUne chaudière en panne un dimanche soir ne se découvre pas sur Instagram. Le besoin est nommé, daté, et il ne peut pas attendre.
Meta Ads ou Google Ads
Google sert les gens qui cherchent déjà. Meta sert les gens qui ne savent pas encore qu'ils veulent. Tout le reste — le coût du clic, le format, la créa — découle de cette seule différence. Quarante métiers rangés ci-dessous, y compris ceux pour qui la réponse est « ni l'un ni l'autre, pas encore ».
Le principe
On présente souvent Meta et Google comme deux régies concurrentes. Ce sont deux moments différents dans la tête de votre client.
Quelqu'un tape une requête. Il a nommé son besoin, souvent son urgence, parfois sa ville. Vous n'avez rien à lui expliquer — vous avez à être là, et à être crédible en quatre lignes.
D'où la règle courte : si vos clients tapent déjà votre métier dans Google, commencez par Google. Sinon, la question ne se pose même pas — il n'y a rien à capter, il faut aller chercher.
Le test
Pas votre nom — votre métier, avec votre ville. « Serrurier Ixelles », oui. « Bracelet en pierre naturelle Bruxelles », non : ça se découvre, ça ne se cherche pas. Si vous hésitez, l'outil de planification de Google Ads vous donne les volumes réels, gratuitement.
Une paire de boucles d'oreilles, un plat, une salle de réception : oui, l'image fait la moitié du travail. Un contrat d'assurance, un devis de toiture : non, l'image n'y peut rien, c'est la confiance qui décide.
Oui à la première → Google d'abord. Oui à la seconde seulement → Meta d'abord. Oui aux deux → les deux, mais jamais en même temps le premier mois. Non aux deux → gardez votre budget, le problème est ailleurs.
Quarante métiers
Le classement dit par quoi commencer, pas ce qu'il faut faire pour toujours. Une entreprise qui grandit finit presque toujours sur les deux canaux.
Une chaudière en panne un dimanche soir ne se découvre pas sur Instagram. Le besoin est nommé, daté, et il ne peut pas attendre.
L'urgence pure. Le premier résultat prend l'appel, les suivants n'existent pas. C'est aussi le secteur où le clic est le plus disputé.
Panne, mise en conformité, tableau à refaire : le client a déjà mis un mot sur son problème avant de chercher.
On cherche quand ça ne marche plus, jamais avant. Aucune campagne d'image ne créera cette demande.
Divorce, licenciement, litige : on cherche, on ne flâne pas. Et personne ne veut être reciblé pendant trois semaines sur ce sujet-là.
On change de comptable à date fixe, en cherchant activement. Le volume est faible mais chaque demande vaut un contrat annuel.
Recherche locale et comparaison de prix. Meta peut servir en second pour la notoriété auprès des parents.
Entretien, contrôle technique, pneus hiver : la recherche est saisonnière et précise. Le calendrier fait la campagne.
Une date, une adresse, un volume. On demande trois devis en une soirée : il faut être dans les trois.
Urgence ou premier rendez-vous après un déménagement. La fiche Google Business pèse ici plus lourd que la publicité.
Une fuite se cherche le jour même. Les travaux préventifs, eux, se vendent très bien en second sur Meta.
Comparaison active, souvent à l'échéance du contrat. Attention : Meta classe le crédit et l'assurance en catégorie spéciale et y limite le ciblage.
Personne ne tape « robe verte à manches longues ». On la voit, on la veut. Le catalogue et le reciblage font le reste.
Achat d'émotion, souvent offert. La photo décide, et la fenêtre de décision est courte : c'est le terrain idéal.
On ne cherche pas un vase, on tombe dessus. Le panier est assez élevé pour absorber le coût de la découverte.
Le réachat rend l'acquisition rentable même à coût élevé. Mais les promesses de résultat sont encadrées : attention aux refus.
Métier visuel et local. Un rayon de trois kilomètres, des avant-après réels, et l'agenda se remplit.
Le déclic vient d'une image, pas d'une recherche — sauf en janvier, où Google redevient utile deux semaines.
On choisit où manger en regardant. Rayon court, photo du plat, et une offre datée plutôt qu'un menu complet.
Le mariage et l'anniversaire se préparent des mois à l'avance : la publicité doit arriver avant que la recherche commence.
Le portfolio est l'argument. Et le ciblage par événement de vie — fiançailles récentes — n'existe que chez Meta.
Panier très élevé, décision longue. Une visite virtuelle et une séquence e-mail valent mieux qu'un formulaire nu.
Le canal historique du contenu gratuit contre e-mail. Le tunnel entier compte plus que la publicité elle-même.
Sauf deuil et urgence, qui restent sur Google. Le reste est de la découverte, très saisonnière et très visuelle.
Google pour l'estimation et le mandat, Meta pour les biens. Mais le logement est une catégorie spéciale chez Meta : ciblage restreint, à savoir avant de budgéter.
Le projet naît d'une image et se conclut par une recherche. Les deux canaux servent, à deux moments distincts.
Meta d'octobre à février pour semer, Google au printemps pour récolter. C'est un métier de calendrier.
Les primes créent des pics de recherche : Google. Le reste de l'année, c'est de la conviction : Meta.
Meta pour le désir, Google pour l'acte nommé. Les deux régies encadrent strictement les avant-après et les promesses.
Google sur les requêtes de solution, Meta sur les métiers et les centres d'intérêt professionnels. Le cycle est long : mesurez en pipeline, pas en clics.
Le modèle précis se cherche, l'envie de changer de voiture se provoque. Le stock local alimente les deux.
Google pour les diplômes nommés, Meta pour la reconversion, qui est un désir avant d'être une recherche.
Google pour l'examen de vue et les marques, Meta pour les montures. Deux publics, deux messages.
Google capte l'intention, Meta la précède. Le crédit est une catégorie spéciale chez Meta : pas de ciblage fin, pas d'audience similaire habituelle.
Avant tout budget : la fiche Google Business, avec horaires justes, photos réelles et avis récents. Elle rapporte plus que les premiers 500 €.
La publicité mangera la marge avant d'avoir appris quoi que ce soit. Il faut d'abord un produit qui se rachète, ou un panier qui monte.
La publicité ne crée pas de créneaux. Elle sert à choisir de meilleurs clients, pas à en ajouter : commencez par monter vos prix.
Payer pour envoyer du monde sur une page qui ne vend pas, c'est acheter la preuve qu'elle ne vend pas. Corrigez la page d'abord.
Sans pixel, sans API de conversions et sans endroit où consigner les demandes, vous paierez à l'aveugle et vous ne saurez jamais ce qui a marché.
Une rupture pendant une campagne coûte deux fois : le budget dépensé, et l'avis du client qui a payé. Le catalogue doit être juste avant d'être poussé.
Aucun métier ne correspond. Essayez un autre mot — ou dites-nous le vôtre, on tranchera avec vous.
Ce qu'on vous dira rarement
Meta classe à part la publicité qui porte sur le logement, le crédit et l'emploi. Sur ces trois sujets, le ciblage est volontairement bridé : pas de sélection fine par âge, par genre ou par quartier, et les audiences similaires sont limitées.
Une agence immobilière ou un courtier ne peuvent pas viser « les propriétaires de 45 à 60 ans à Uccle ». Ils diffusent plus large, donc ils paient plus de vues inutiles. Ce n'est pas un réglage à trouver, c'est une règle.
Ce qui reste : une création qui fait le tri toute seule, une offre qui n'intéresse que la bonne personne, et un formulaire qui qualifie. Le ciblage perdu se rattrape par le message, jamais par le budget.
Questions fréquentes
Diagnostic gratuit
Dites-nous ce que vous vendez et à qui. On regarde les volumes de recherche réels sur vos mots-clés, ce que vos concurrents diffusent déjà, et on vous dit par quoi commencer — même si la réponse est « pas de publicité pour l'instant ».
Le guide de la publicité Facebook & Instagram pour les PME et les indépendants.
PDF · lecture 12 min · gratuit