Métier · salons de coiffure

Remplir les mardis du salon, pas seulement les samedis

Un salon de coiffure n'a pas besoin de plus de monde le samedi, il en refuse déjà. Il lui faut des clientes les jours creux, et des prestations longues comme la couleur ou le balayage. La publicité sert à vendre ces créneaux-là, à des personnes qui habitent à dix minutes du salon.

Le constat

Où un salon de coiffure perd vraiment de l'argent

Un fauteuil vide un mardi à 14 h ne se rattrape jamais. C'est de là qu'on part, pas d'un nombre d'abonnés Instagram.

Les jours creux Plein le samedi, vide en début de semaine

Vos charges tournent tous les jours d'ouverture, la demande non. Une annonce envoyée le dimanche soir, avec les créneaux libres de la semaine, parle à celles qui peuvent venir en journée : horaires décalés, indépendantes, retraitées.

Les lapins Un rendez-vous manqué, une heure perdue

Sur une couleur, le trou est énorme. Un rappel la veille par SMS et un acompte sur les prestations longues règlent une bonne partie du problème, sans publicité. On commence par là si c'est votre plus grosse fuite.

Le panier Beaucoup de coupes, peu de couleurs

Une cliente coupe-brushing ne rapporte pas comme un balayage. Une pub qui montre un avant/après de couleur réalisé chez vous attire celles qui veulent changer, et remplit l'agenda avec les prestations qui paient le mieux.

Combien pouvez-vous payer une nouvelle cliente ? Une cliente qui revient plusieurs fois par an vaut bien plus que sa première coupe. Le calculateur de seuil vous donne votre plafond. Si votre agenda est plein trois semaines à l'avance, gardez votre argent : il vous manque un fauteuil ou une coiffeuse, pas de la pub.

Concrètement

Ce qu'on met en place pour un salon de coiffure

Une offre par objectif : la couleur, les jours creux ou le recrutement. On ne mélange pas les trois dans la même annonce.

  • La réservation sans coup de fil. La pub mène à votre agenda en ligne, avec la prestation déjà choisie. Vous avez souvent les mains dans une couleur quand le téléphone sonne : une cliente qui tombe sur le répondeur appelle le salon suivant.
  • Les créneaux creux vendus au bon moment. Une campagne limitée à votre quartier, avec un message simple : mardi et mercredi, encore de la place. On évite la remise permanente, qui habitue vos clientes à attendre la promo.
  • Des vidéos de vos mains, pas de banque d'images. Un balayage qui se révèle, un brushing qui tombe. Quinze secondes filmées au téléphone suffisent, et on vous dit quoi filmer. Montrez des cheveux de vraies clientes de votre salon, avec leur accord.
  • La fiche Google qui répond à « coiffeur près de chez moi ». Horaires justes (surtout le lundi), photos récentes, prestations et prix. Beaucoup de salons perdent ces recherches à cause d'une fiche abandonnée.
  • Les avis demandés au bon moment. Un message envoyé après le rendez-vous, avec le lien direct vers votre fiche. La cliente qui se regarde dans le miroir de l'ascenseur est de bonne humeur : c'est là qu'il faut demander.
  • La relance des clientes parties. Celles qui ne sont pas venues depuis plusieurs mois reçoivent un message. Vous avez déjà leur numéro, ça ne coûte presque rien, et on le fait avant d'acheter de la pub.
  • Une annonce d'emploi si c'est la coiffeuse qui manque. Annonce sur Instagram et Facebook, autour du salon, avec un formulaire court : expérience, couleur ou coupe, disponibilités.

Le démarrage

Quatre semaines pour remplir les jours creux

On regarde d'abord votre agenda des deux derniers mois : il dit quels jours vendre.

Jour 1
L'agenda à la loupe. Taux de remplissage par jour, rendez-vous manqués, part de la couleur, fiche Google, salons voisins qui font de la pub.
Semaine 1
L'offre et les images. Un objectif, une prestation à mettre en avant, vos photos avant/après. On branche la réservation en ligne si elle n'existe pas.
Semaine 2
Le lancement. Les annonces partent dans un rayon court autour du salon, avec les créneaux de la semaine.
Semaines 3 et 4
Le comptage au salon. Combien de réservations, combien de vraies venues, combien de nouvelles clientes parmi elles. C'est ce chiffre qu'on suit, pas les « j'aime ».
Ensuite
Le rythme. Fêtes et communions au printemps, rentrée, décembre : on pousse avant la saison, on coupe quand l'agenda est plein.

Votre fiche

Votre fiche sur votrecoiffeur.com

Notre vitrine des salons de Bruxelles : on y réserve en ligne ou on prend la file, commune par commune. Une publicité doit mener quelque part : votre fiche donne une adresse à vos annonces, avec vos prestations et vos horaires, sans passer par une grande plateforme.

Voir votrecoiffeur.com

Ce que ça coûte

Des prix écrits, pas « sur devis »

Le diagnostic est offert. La gestion est mensuelle et s'arrête quand vous le décidez, y compris pendant les périodes où le salon est complet.

Diagnostic
0 €

Offert, sans engagement.

  • Votre agenda : les jours et heures qui restent vides
  • Votre fiche Google face aux salons voisins
  • Couleur, jours creux ou recrutement : par quoi commencer
  • Aucune obligation de signer ensuite

Vous gardez le constat, même sans suite.

Publicité Facebook et Instagram · gestion
dès 200 €/mois HTVA

Sans engagement de durée.

  • Offre, textes et vidéos préparés avec vous
  • Rayon court autour du salon
  • Réservation directe ou formulaire de demande
  • Annonce de recrutement si besoin
  • Rapport mensuel : réservations et venues

Le canal principal d'un salon, parce que la coiffure se choisit aussi avec les yeux.

Google Ads · pour les recherches locales
dès 250 €/mois HTVA

Gestion mensuelle. Lancement du compte : 690 € HTVA, une fois.

  • « Coiffeur » et « balayage » + votre commune
  • Tri des recherches chaque semaine
  • Budget Google conseillé : à partir de 600 €/mois
  • Rapport mensuel

Souvent inutile au départ : on soigne d'abord la fiche Google, qui est gratuite.

Le budget publicitaire ne passe pas par nous. Il est payé directement à Meta (ou à Google), depuis votre compte, à votre nom, et nous ne prenons aucun pourcentage dessus. Budget conseillé pour démarrer : à partir de 500 €/mois sur Facebook et Instagram, à partir de 600 €/mois sur Google. Tous les prix sont sur la page Services.

Questions fréquentes

Les questions des patrons de salon

Quel budget pour la publicité d'un salon de coiffure ?
La gestion démarre à 200 € HTVA par mois sur Facebook et Instagram, et on conseille au moins 500 € par mois de budget, versés directement à Meta. Si vous n'êtes pas prêt à ce niveau, commencez par la fiche Google, les rappels et la relance de vos anciennes clientes.
Faut-il faire des promotions pour attirer de nouvelles clientes ?
Pas en permanence. Une remise attire surtout celles qui cherchent une remise, et elles repartent à la suivante. On préfère montrer le travail, et réserver un petit avantage à un créneau précis, comme le mardi après-midi.
Comment réduire les rendez-vous manqués ?
Un SMS de rappel la veille et un acompte sur les prestations longues comme la couleur. Prévenez la cliente dès la réservation. La plupart des logiciels d'agenda le font, et ça ne coûte presque rien à côté d'une heure de fauteuil vide.
Puis-je montrer des photos de mes clientes dans une pub ?
Oui, avec leur accord écrit, même par message. Évitez les photos prises sur internet : outre le problème de droits, elles ne ressemblent jamais à votre salon, et la cliente le voit en arrivant.
La publicité peut-elle m'aider à trouver une coiffeuse ?
Oui. Une annonce d'emploi sur Instagram et Facebook touche des coiffeuses déjà en poste qui ne regardent pas les sites d'offres. Le formulaire demande l'expérience et les disponibilités, pour trier sans y passer vos soirées.

Pour commencer

Un diagnostic offert, avant de dépenser un euro

On regarde votre agenda, votre fiche Google et les salons autour de vous, puis on vous dit honnêtement par quoi commencer : jours creux, couleur, lapins ou recrutement. Par téléphone ou en visio, en Belgique comme en France.

Skale · Livrable Diagnostic coiffure

Vos jours creux, vos concurrents, et ce qu'il faut faire en premier.

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