Métier · restaurants, snacks, traiteurs

Plus de couverts et de commandes, sans tout laisser aux plateformes

Un restaurant se remplit avec trois choses : être trouvé quand on a faim, donner envie quand on hésite, et faire revenir ceux qui sont déjà venus. La publicité locale, la fiche Google et un site de commande à votre nom couvrent les trois, sans reverser 30 % de chaque commande.

Le constat

Ce qui coûte le plus cher à un restaurant

Rarement la cuisine. Presque toujours ce qui se passe avant que le client franchisse la porte, ou ouvre l'appli.

La commission 30 % de chaque commande partent ailleurs

Les plateformes de livraison amènent des clients, mais elles prennent une part énorme de chaque ticket et gardent le contact du client. Un client qui commande sur votre propre site, c'est votre marge et votre client.

La visibilité On passe devant sans vous voir

À midi, on choisit en trente secondes, souvent sur Google Maps ou en faisant défiler Instagram. Une fiche Google soignée et des pubs locales au bon moment vous mettent dans ces trente secondes.

Le retour Le client vient une fois et ne revient pas

Le plus rentable, ce n'est pas le nouveau client, c'est celui qui revient. Sans son numéro ni son e-mail, vous ne pouvez rien lui proposer. La fidélité, ça se construit avec un fichier client à vous.

Vous avez un snack, une friterie ou une pizzeria ? Nous avons construit un site de commande en ligne pour snack : tablette au comptoir, fidélité sans appli, avis Google, et 2 % sur le paiement en ligne au lieu de 30 %.

Concrètement

Ce qu'on met en place pour un restaurant

On ne vend pas tout d'un coup. On commence par ce qui manque le plus chez vous, vu au diagnostic.

  • Une fiche Google qui donne faim. Photos des plats, horaires justes, menu, lien de commande, réponses aux avis. C'est souvent le premier écran que voit un client du quartier.
  • Des pubs dans votre quartier. Facebook et Instagram, dans un rayon de quelques kilomètres, aux heures où l'on décide où manger. Un plat, un prix, une vidéo qui donne envie.
  • La commande en ligne à votre nom. Votre menu en ligne, la commande qui sonne au comptoir, le paiement en ligne ou sur place. Tout est détaillé ici, avec une démo à essayer.
  • Les avis Google qui arrivent seuls. Après chaque commande, le client est invité à laisser un avis. Plus d'avis, c'est plus de visibilité sur Google Maps.
  • Un fichier client à vous. Chaque commande en ligne laisse un numéro. Vous pouvez prévenir vos habitués d'un nouveau plat ou d'une soirée, sans repasser par une plateforme.
  • Des demandes de groupe et traiteur relevées. Pour les privatisations, les événements ou le traiteur : formulaire de demande dans la pub, notification sur votre téléphone, rappel si personne n'a répondu sous 24 h.
  • Des vidéos courtes faites chez vous. Le plat qui sort de la cuisine, la sauce qui coule, la salle pleine. Filmé au téléphone, monté pour la publicité.
  • Un rapport simple. Ce qui a été dépensé, combien de demandes ou de commandes, et ce qu'on change le mois suivant.

Le démarrage

Le premier mois, étape par étape

Une publicité ne se juge pas au bout de trois jours. Voilà l'ordre des opérations, et le moment où les chiffres commencent à vouloir dire quelque chose.

Jour 1
Le diagnostic. Fiche Google, avis, Instagram, présence sur les plateformes, concurrents du quartier. On vous dit ce qui manque en premier.
Semaine 1
Les bases. Fiche Google corrigée, photos et vidéos des plats récupérées ou tournées, offre de lancement choisie avec vous.
Semaine 2
Le lancement. Pubs locales en ligne, et site de commande si vous le prenez. Les premières commandes ou demandes arrivent.
Semaines 3 et 4
Le premier tri. On garde les plats et les créneaux qui marchent, on coupe le reste. On regarde ce que coûte un client gagné.
Ensuite
La fidélité. Offres pour les habitués, relances des clients qui ne sont pas revenus, nouveautés de saison. C'est là que la rentabilité se fait.

Ce que ça coûte

Des prix écrits, pas « sur devis »

Le diagnostic est offert. La gestion est mensuelle, sans engagement de durée, et s'arrête quand vous le décidez.

Diagnostic
0 €

Offert, sans engagement.

  • Votre visibilité locale : Google, Instagram, Facebook
  • Les publicités de vos concurrents autour de vous
  • Ce qu'il faut faire en premier, et ce qui peut attendre
  • Aucune obligation de signer ensuite

Vous gardez le constat, même sans suite.

Publicité Facebook et Instagram · gestion
dès 200 €/mois

Sans engagement de durée.

  • Offre, textes et vidéos préparés avec vous
  • Formulaire de demande et ciblage local
  • Demandes notifiées sur votre téléphone, rappel sous 24 h
  • Pixel et suivi des conversions posés
  • Rapport mensuel, sans jargon

Le détail de la gestion Meta est sur notre page agence Meta Ads.

Commande en ligne · snacks et restaurants
2 % au lieu de 30 %

Votre site de commande, à votre nom.

  • Menu en ligne, sauces et suppléments
  • Tablette au comptoir et ticket
  • Fidélité sans appli, avis Google
  • Français et néerlandais

2 % sur le paiement en ligne, 0 % au comptoir.

Le budget publicitaire ne passe pas par nous. Il est payé directement à Meta (ou à Google), depuis votre compte, à votre nom, et nous ne prenons aucun pourcentage dessus. Budget conseillé pour démarrer : à partir de 500 €/mois sur Facebook et Instagram. Tous les prix sont sur la page Services.

Questions fréquentes

Ce qu'on nous demande le plus souvent

Quel budget prévoir pour la publicité d'un restaurant ?
Comptez la gestion à partir de 200 € par mois et un budget publicitaire d'au moins 500 € par mois, versé directement à Meta. Pour un snack qui démarre, le site de commande en ligne et la fiche Google passent souvent avant la publicité.
Faut-il quitter Uber Eats, Deliveroo ou Takeaway ?
Non. Les plateformes restent utiles pour se faire connaître. L'idée est de faire passer vos habitués par votre propre site, où vous gardez la marge et le contact du client.
La publicité marche-t-elle pour un restaurant de quartier ?
Oui, si elle reste locale : un rayon de quelques kilomètres, un plat ou une offre précise, et des horaires de diffusion qui collent à vos services. Une pub diffusée dans toute la ville gaspille le budget.
Vous gérez aussi la fiche Google ?
Oui. Photos, horaires, menu, lien de commande et réponses aux avis. C'est souvent le premier levier, et le moins cher.
Vous travaillez en Belgique et en France ?
Oui. Le site de commande existe en français et en néerlandais, et les publicités ciblent votre quartier, où qu'il soit en Belgique ou en France.

Pour commencer

Un diagnostic offert, avant de dépenser un euro

On regarde votre visibilité et ce que font vos concurrents, puis on vous dit honnêtement si la publicité vaut la peine pour vous, et par quoi commencer. Par téléphone ou en visio, en Belgique comme en France.

Skale · Livrable Diagnostic restaurant

Votre visibilité, celle de vos concurrents, et ce qu'il faut faire en premier.

Offert · sans engagement