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Site internet pour dentiste : répondre aux questions que les patients posent au téléphone

Un patient qui cherche un dentiste veut savoir si vous êtes conventionné, si vous prenez de nouveaux patients et quoi faire en cas de rage de dents. Si le site ne le dit pas, il appelle, ou il passe au cabinet suivant. La loi autorise ces informations, à condition qu'elles soient conformes à la réalité et vérifiables. C'est le site que nous construisons.

Le standard du cabinet

Les cinq questions qui font sonner le téléphone, et leur place sur le site

Chaque question réglée sur le site, c'est un appel de moins pour l'assistante.

1
« Vous êtes conventionné ? » Statut INAMI de chaque praticien : conventionné, partiellement ou non. L'INAMI fournit aux dentistes une affiche d'honoraires différente pour chaque statut : le site peut reprendre la même information, praticien par praticien.
2
« Vous prenez de nouveaux patients ? » Une ligne en haut de l'accueil, mise à jour quand ça change. Si la liste est fermée, dites-le, avec la date de réouverture prévue si vous l'avez.
3
« J'ai mal, vous pouvez me prendre ? » Ce que vous faites pour les urgences de vos patients, les créneaux réservés s'il y en a, et le renvoi vers le service de garde de votre zone en dehors des heures.
4
« Vous soignez les enfants ? » Âges acceptés, praticien concerné, et ce qu'il faut apporter au premier rendez-vous (carte d'identité, documents de la mutuelle si vous les demandez).
5
« C'est où, je me gare comment ? » Adresse, étage, accès pour personnes à mobilité réduite, parking ou transports. C'est aussi ce que la fiche Google Business doit montrer.

Le cadre légal

L'article 31 de la loi du 22 avril 2019, appliqué à un site de dentiste

La loi relative à la qualité de la pratique des soins de santé encadre ce qu'elle appelle « l'information professionnelle », quel que soit le support. Un site en fait partie.

Ce que la loi autorise

Le professionnel des soins de santé « peut porter des informations professionnelles à la connaissance du public » : se faire connaître et décrire la nature de sa pratique. Un site qui présente le cabinet, l'équipe et les soins est donc permis.

Les quatre conditions

L'information doit coller à la réalité et pouvoir être vérifiée ; la loi demande aussi qu'elle soit objective, pertinente et « scientifiquement fondée ». Elle ne peut pas inciter à des examens ou traitements superflus. Elle ne peut pas avoir pour objectif de « rabattre des patients ».

Le titre professionnel

L'information mentionne le ou les titres professionnels particuliers du praticien. Sur la page équipe, chaque dentiste a donc son titre (par exemple dentiste généraliste, ou le titre particulier qu'il détient), et vous pouvez citer en plus des formations suivies sans titre officiel.

Ce que ça exclut, concrètement

Nous n'écrivons pas de « blanchiment à moitié prix ce mois-ci », pas d'avant/après retouchés, pas de « le cabinet le plus moderne de Wallonie ». Un fait vérifiable (« radiographie panoramique sur place ») remplace un superlatif.

Les mentions

Ce qui doit apparaître en bas de chaque page

Deux textes se croisent : le Code de droit économique pour tout site, et ce que l'INAMI demande déjà d'afficher au cabinet.

Tout site Identité de l'entreprise

Nom ou dénomination, adresse géographique, e-mail, numéro d'entreprise, numéro de TVA si vous y êtes assujetti (Code de droit économique, art. XII.6).

Profession réglementée Titre et règles

Le titre professionnel et l'État qui l'a octroyé, l'organisation auprès de laquelle vous êtes inscrit le cas échéant, et une référence aux règles professionnelles applicables.

Repris de l'affiche INAMI Ce que le patient voit déjà

L'affiche modèle prévoit le titre professionnel particulier, le numéro INAMI, le numéro BCE et l'assurance RC. Les mettre aussi sur le site évite les écarts.

Source des mentions : Code de droit économique, art. XII.6, lu le 03/11/2026. Pour info, l'ancienne loi du 15 avril 1958 sur la publicité en matière de soins dentaires n'est plus en vigueur depuis novembre 2018 : les conseils qui s'y réfèrent sont dépassés.

Ce que ça coûte

Prix d'un site de cabinet dentaire chez SKALE

Prix HTVA, TVA belge de 21 % en plus. Le site et le nom de domaine restent à vous.

  • Site vitrine WordPress : dès 1 500 € HTVA. Accueil avec le statut « nouveaux patients », équipe avec titres et statut INAMI, soins décrits sans promesse, urgences, accès, mentions.
  • Landing page : dès 900 € HTVA. Utile pour un nouveau praticien qui rejoint le cabinet et ouvre son agenda.
  • Délai : 4 à 8 semaines. Le plus long est souvent de réunir les photos de l'équipe et du cabinet.
  • Prise de rendez-vous. Nous relions le bouton à l'agenda en ligne que vous utilisez déjà, ou à un formulaire qui arrive à l'accueil.

Et la publicité ? Pour un cabinet qui a de la place, une campagne locale se discute au diagnostic, avec les mêmes limites que le site : pas de promotion sur un traitement. Les tarifs de gestion sont sur Services ; tous les formats de site sur création de site internet et prix d'un site internet.

Questions fréquentes

Ce que les dentistes nous demandent sur leur site

Un dentiste peut-il faire de la publicité en Belgique ?
La loi du 22 avril 2019 permet de porter des informations professionnelles à la connaissance du public, si elles collent à la réalité, peuvent être vérifiées et sont scientifiquement fondées. Elles ne peuvent pas pousser à des traitements superflus ni viser à rabattre des patients (art. 31).
Puis-je afficher mes tarifs sur le site ?
Le Code de droit économique demande que les prix affichés en ligne soient clairs et disent si les taxes sont comprises. Pour les soins remboursables, l'affiche INAMI du cabinet donne déjà le cadre ; pour le reste, une fourchette honnête vaut mieux qu'un prix d'appel.
Faut-il un site si l'agenda est déjà plein ?
Oui, mais un petit : il sert à réduire les appels (statut INAMI, urgences, liste fermée) plutôt qu'à attirer. Une seule page bien tenue suffit parfois.
Pouvez-vous publier des avis de patients ?
Nous ne les reprenons pas sur le site. À notre avis, un avis de patient se vérifie mal, alors que l'article 31 demande une information vérifiable, et il parle souvent de soins reçus. Aucune règle officielle lue ne tranche ce point : demandez à votre organisation professionnelle si vous hésitez. Votre fiche Google reçoit des avis de toute façon : voir notre page avis Google pour y répondre sans rien révéler.

Pour commencer

On regarde ce que vos patients trouvent avant d'appeler

Diagnostic offert, par téléphone ou en visio, réponse sous 24 h : votre site, votre fiche Google, les mentions qui manquent, et ce qui ferait baisser les appels de routine. Bureau à Bruxelles, Khalil se déplace sur rendez-vous.

Skale · Livrable Diagnostic cabinet dentaire

Site, fiche Google, mentions : ce que le patient cherche et ne trouve pas.

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